CAN 2023 - Nnenna Nwakanma : «La billetterie est la tache noire de l’organisation»

mercredi 21 février 2024 • 3876 lectures • 0 commentaires

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CAN 2023 - Nnenna Nwakanma : «La billetterie est la tache noire de l’organisation»

Native du Nigeria et vivant en Côte d'Ivoire, Nnenna Nwamkama, membre de la World Wide Web Fondation, a salué le déroulement de la CAN ivoirienne qui selon elle, est la meilleure de toutes celles qui sont déjà passées. Par ailleurs, elle déplore les lenteurs notées dans la vente des billets en ligne, qui pour elle est la tâche noire de cette organisation.

«La billetterie a été la tache noire de cette organisation. D'abord, il faut comprendre que  les billets étaient vendus pour un petit pourcentage en ligne, d'autres sur le papier à la poste. Pour les billets vendus à la ligne, l'accès à la plateforme en ligne était difficile. Je me souviens avoir fait 48 heures de veille, pour pouvoir accéder. Vous  arrivez, on vous donne 30 à 40 minutes et au bout, ça ne règle pas le compte. Donc, l'interface n'a pas été facile et puis, ce n'est pas tout le monde qui est à l'aise face avec la chose technologique», a regretté Mme Nwakanma, qui pense que quelque part, il y avait un problème de confiance entre la CAF et la COCAN.


«Mais, on aurait pu même faire beaucoup mieux en ligne. Moi, ce que j'ai compris, c'est qu'il y avait une crise de confiance entre la CAF, la maison-mère africaine, et le COCAN, le père ivoirien. Et dans mon langage, je dis que la crise de confiance entre madame CAN et monsieur COCAN a rendu les enfants spectateurs et fanatiques que nous sommes tristes et nous étions obligés de regarder à la télé, des stades parfois vides, alors qu'on cherchait des tickets qu'on ne trouvait pas. Donc, c'était la seule tache noire», a-t-il ajouté. 


Par ailleurs, elle pense que les gens apprendront de leurs erreurs, pour que de pareilles choses ne se reproduiront plus jamais. «J'espère que les autres vont apprendre des leçons et il y aura des améliorations dans le futur. Parce qu'il ne doit plus y avoir de discrimination pour l'outil technologique qui est l'internet. De nos jours, la vente en ligne est en vogue et les africains ne doivent pas être en reste», a-t-il conclu. 


Abdoulaye DIAGNE

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Publié par

Hubert Mbengue

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