Sofiane Koita, Association My Coach Academy : «Le pourcentage de réussite du projet est très élevé»

samedi 1 juin 2024 • 745 lectures • 0 commentaires

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Sofiane Koita, Association My Coach Academy : «Le pourcentage de réussite du projet est très élevé»

Actuellement à Dakar pour l’implantation d’un cabinet, l’équipe de l’Association My Coach Academy faisait face à la presse, hier matin. Le directeur et fondateur de l’académie, Sofiane Koita, s’est prononcé sur leurs axes de travail, le projet sur le Sénégal, entre autres sujets.

Naissance et ambitions de l'Académie 
«C’est parti quand je faisais des entraînements spécifiques. Je prenais des garçons qui étaient un peu en difficulté pour les faire progresser. C’était important pour nous de les sortir de leurs clubs pour aller travailler individuellement. C’est parti de ça. Ensuite, c’est ce qui a fait évoluer l'Académie, c’est la réussite des garçons. En travaillant sur le spécifique, on s’est rendu compte qu’on pouvait les aider à s’améliorer. Et au final ça nous a permis de voir plus loin dans le projet. Parmi ces garçons, il y en a qui ont réussi à intégrer les clubs professionnels français. C’est pourquoi ce projet est né et j’ai décidé de pousser l’académie à évoluer encore plus dans plusieurs outils dont la préparation et la récupération. On a des exemples de réussites, on a eu des garçons qu’on a eu et qui sont finalement parvenus à signer des contrats professionnels avec des clubs comme François Mendy, un Franco-sénégalais qui est actuellement à Strasbourg. Il est passé d'un club amateur à un club professionnel».


Particularités de My Coach Academy 
«On ne s’est pas levé un matin et on s’est dit qu’on allait aller au Sénégal. On a pris le temps d'analyser ce qui se fait ici. Il y a des outils qu’on peut apporter, un plus comme la récupération. On sait qu’au Sénégal c’est quelque chose qui n’est pas forcément impliqué. Après les entraînements, il y a des phases de récupération qui peuvent éviter des blessures. Il y a la formation des coachs qui est aussi importante. Les coachs sénégalais ont formé la plupart des jeunes qui sont en sélection. Ils ont bien bossé mais c’est important de prendre des outils pour continuer à progresser en tant que coach. Nous, cela fait partie de nos projets, de mettre en place une formation d’éducateur, d’entraîneur sur le Sénégal en lien avec la Fédération sénégalaise de football. C’est quelque chose qui est important pour nous d’avoir un échange avec les entraîneurs qui sont sur le territoire sénégalais. Et l’aspect mental, je pense que c’est un outil très important et on va essayer de mettre ça en place. C’est hyper important d’expliquer ce qu'est le travail mental chez un joueur».



Étapes de l’implantation au Sénégal
«Nous comptons mettre en place un cabinet d’accueil comme en France. À l’intérieur, on fait de l’analyse-vidéo, la préparation mentale et puis après on accompagne les joueurs à travers tout ça. Ce qu’on a mis en place en France, on aimerait le mettre ici. C’est important, c’est-à-dire ouvrir un cabinet où les sportifs pourraient récupérer, pour analyser leurs performances qu’ils ont sur les matchs. Tous ces outils qu’on a en France, on veut le faire ici. Pour l’instant, on n’a pas rencontré beaucoup d’autorités sportives sénégalaises. Comme on vient d’arriver, on va faire chaque chose à son temps. On va essayer de mettre ça en place petit à petit. Déjà là, on a une grosse prise de contact, que ce soit avec les médias ou autres. On va y aller doucement mais on sait où on veut aller. Après, on va essayer de mettre tout ça en place dans les années à venir. En tout cas, c’était important de  commencer, parce que c’est bien d’avoir un projet mais s’il n’y a pas un début on n’arrivera pas à voir grand-chose. On est là, on a les bases qui commencent à être solides. J’espère ouvrir le cabinet le plus rapidement possible». 


Le Maroc, le deuxième pays visé 
«Pour l’instant, le projet c’est le Sénégal. Mais nous comptons nous implanter un partout en Afrique. Le pourcentage de réussite du projet est très élevé. Moi, j’ai mon frère qui vit ici, il est matin, midi et soir dans ce pays. Donc, il le connaît très bien. Moi, je viens et j’analyse à distance. Je pense qu’il y a des axes d’amélioration. Parce qu’il y a des choses qui ne sont pas encore mises en place. Moi, je pense que c’est un truc qui peut marcher. Après, c’est une question d’envie. Je pense qu’on va réussir à mettre en place quelque chose assez rapidement. Si demain on arrive à nouer des liens avec les clubs qui sont ici, cela peut aussi nous apporter du sens dans le projet. Le deuxième pays qu’on a visé, après le Sénégal, c’est le Maroc. C’est un pays qui nous intéresse. On va se concentrer sur le Sénégal, essayer de bien développer et, après, on essaiera de s’orienter africain. En tout cas, le pays où l’on aimerait partir en deuxième position ça sera le Maroc. On connaît le lien entre les deux pays».


Jules Arame MBENGUE 

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Hubert Mbengue

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