Afrobasket - Meilleur marqueur et tripointeur : Brancou Badio, the Serial Killer

dimanche 24 août 2025 • 1693 lectures • 0 commentaires

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Afrobasket - Meilleur marqueur et tripointeur : Brancou Badio, the Serial Killer

Capitaine, leader technique et meneur d’hommes, Brancou Badio, a noirci la feuille de marque de la 31e édition de l’Afrobasket masculin. Élu dans le 5 majeur, le meneur des Lions a fini meilleur marqueur (139 points) et tripointeur (25 tirs réussis). Il succède à Gorgui Sy Dieng, meilleur marqueur des éditions 2015 et 2021.

Le Sénégal ne quitte plus le 5 majeur de l’Afrobasket masculin. Brancou Badio est le 3e joueur sénégalais à se hisser dans l’équipe type sur les 5 dernières éditions. Malèye Ndoye (2013), Gorgui Sy Dieng (2015, 2017 et 2021). La tradition est donc respectée. Le Rufisquois compose cette équipe avec Childe Dundão (Angola), Brancou Badio (Sénégal), Mahamane Coulibaly (Mali) et Aliou Diarra (Mali). Ce 5 succède à celui de 2021 : Omar Abada (Tunisie), Makrem Ben Romdhane (Tunisie), Matt Costello (Côte d’Ivoire), Gorgui Sy Dieng (Sénégal) et Walter Tavares (Cap-Vert). 


Mais le leader technique des Lions ne s’est pas contenté d’une place dans le 5 majeur. Il a noirci les feuilles des statistiques sur le plan offensif. C’est le meilleur marqueur du tournoi avec 139 points, dont 75 sur tirs primés. Ce qui fait de lui le meilleur tripointeur du tournoi. Le meneur de Valence tourne avec une moyenne de 19,9 points par matchs. Brancou Badio est à 41% de réussite aux tirs ; 44% à 2 point ; 38% à 3 points et 81% aux lancer-francs. 


Son jeune frère et coéquipier Jean Jacques Boissy arrive en 2e position  au classement des meilleurs marqueurs avec 133 points (19 pts par match). C’est le digne successeur de Gorgui Sy Dieng, meilleur des Afrobasket 2015 (160 pts) et 2021 (120 pts). Le Sénégal domine le scoring pour la 3e fois consécutive. «C’est le travail de toute une équipe. J’ai la confiance du coach, de ses adjoints et de mes coéquipiers. Il m’aide à scorer. Seul, je ne peux rien faire. Le basket est un jeu collectif. Je remercie tout le monde. Les trophées individuels sont importants, mais ceux collectifs le sont encore plus. J’aurais bien aimé échangé ces trophées avec le titre continental. Mais ce n’est que partie remise, on va tirer les leçons et revenir plus fort», confie-t-il. 


Mor Bassine NIANG, envoyé spécial à Luanda (Angola)

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Hubert Mbengue

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