Badminton - Antoine Diandy : «Le cas sénégalais a fait des émules en Thaïlande»

samedi 28 mai 2022 • 456 lectures • 0 commentaires

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Badminton - Antoine Diandy : «Le cas sénégalais a fait des émules en Thaïlande»

198 pays avec 3 nouvelles fédérations dont celle du Sénégal ont pris part à l’AG annuelle (AGA) de la Confédération mondiale de badminton (BWF), tenue le 28 avril passé, en Thaïlande. Et la Fédération nationale de badminton, à travers son président Antoine Diandy dit «Tony», figurait parmi les quatre panélistes retenus à cette occasion. Un fait historique qui vient récompenser les énormes prouesses réalisées par le badminton sénégalais en moins de trois ans d’existence.

Pouvez-vous revenir sur les faits marquants des récentes assises de l’instance mondiale de badminton ?


Cette AGA mondiale tenue en présentiel, car les précédentes avaient été faites en virtuel, en raison de la covid-19, a permis de présenter 3 nouvelles Fédérations nationales à la famille mondiale du badminton, dont le Sénégal. Il se trouve que le Sénégal, à travers ma modeste personne a été retenu parmi les 4 nations panélistes lors de ces travaux. Ceci en raison des bons échanges et pratiques exécutés par le Sénégal lors des moments difficiles, causés par la covid-19. Et parmi ces 4 nations choisies et hormis le Sénégal, il y avait un Australien, une Chinoise qui a pris part aux JO de Tokyo 2020, disputés finalement en 2021 pour cause de covid-19. Le cas sénégalais a fait des émules en Thaïlande.


Il était question de quoi durant ces échanges de panélistes ?


En 2 ans d’existence, qui ont surtout coïncidé avec la covid-19, le Sénégal a su faire front et dérouler convenablement différents programmes de formations et de développement. Tout ceci était à partager en ma qualité de panéliste lors de ces assises mondiales, en Thaïlande. Durant la période covid, le Sénégal est parvenu à obtenir 11 tuteurs, 121 professeurs, 5 juges arbitres et 10 officiels techniques entre le CNP monté en décembre 2019 et devenu Fédération le 12 février passé. Tout ceci il fallait en démontrer et partager les clés du succès. Justement, ces clés du succès découlent principalement de l’engagement de notre Fédération et de la qualité de ses ressources humaines, sans oublier les objectifs que nous avons en commun pour avoir une meilleure fédération.


Est-ce tout comme clés de succès au point de faire de vous un panéliste ?


Le fait, également, de démocratiser la pratique de la discipline, à travers un concept commercial articulé autour de 3 points : le marché représente les jeunes populations sénégalaises, le service est toutes les plateformes de communication et les programmes de la WBF, à travers le Shuttle Time. Il y a aussi le fait que les tuteurs et professeurs sont nos ambassadeurs dans les établissements scolaires pour une meilleure communication de la discipline. Le travail bien fait se trouve aussi dans ces clés de réussite, sans oublier l’apport de nos partenaires stratégiques, le ministère des Sports, CNOSS, Confédération africaine de badminton, la BWF et l’Association francophone de badminton.


Avez-vous décroché des partenaires en Thaïlande ?


Oui, car en marge de cette AG de l’instance mondiale, on a pu décrocher un partenariat avec la Fédération française de badminton. C’est un partenariat d’assistance et d’encadrement technique des coaches d’ici et d’ailleurs. Il se trouve aussi que l’on a eu des retombées de cette AG mondiale de Thaïlande, à travers un accompagnement pour le développement de la discipline, surtout avec l’intérêt voué au Sénégal en direction des Jeux olympiques de la Jeunesse (JOJ) de Dakar en 2026. Cela à court, moyen et long terme dans l’accompagnement destiné au Sénégal.


À quand la prochaine activité de badminton au Sénégal ?


Très bientôt, car nos activités s’effectuent de façon permanente entre la vie de la Fédération et les compétitions, les formations et autres, sans oublier les programmes de massification de la discipline à travers le pays. On est perpétuellement sur le front des services. Mais pour votre information, sachez que l’on va célébrer la Journée internationale de badminton le 5 juillet prochain. Au cours de cet événement, 30 journalistes sont ciblés dans un format de formation un journaliste-une raquette. Certains journalistes seront honorés, dont un à titre posthume. Il s’agit du regretté Oumar Diarra.


Réalisé par Souleymane SECK

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Publié par

Hubert Mbengue

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